Adieu papa, bienvenue Baptiste

Il y a des périodes de la vie où beaucoup de choses changent brusquement, l’année de mes 30 ans en fait partie. D’abord mon fils Baptiste est né le 13 décembre 2009 et maintenant mon père André est décédé le 30 janvier 2010.

Papa tenant Baptiste

Papa est mort d’un cancer des poumons (à petites cellules), 16 mois après le diagnostic de la maladie. Malgré une première chimiothérapie fructueuse, le cancer est réapparu seulement 3 mois après. Aucune des chimio ultérieures n’a réussi à faire régresser le cancer, tout juste à ralentir sa progression. Il était hospitalisé depuis 3 semaines, étant devenu trop faible pour se déplacer seul dans la maison familiale. Il est mort en dormant, il s’est simplement arrêté de respirer.

Papa était apprécié de tout le monde, il était bon-vivant et avait le contact facile. En témoignent les 500 cartes de condoléances que nous avons reçues. Le président du cercle d’histoire de Hésingue (duquel papa était un membre très actif) a même rédigé un article publié dans les DNA et dans l’Alsace pour rendre hommage à son implication dans le milieu associatif (l’article oublie cependant sa participation au sein de la Ligue pour la Protection des Oiseaux).

Récit d'une journée pas comme les autres

Le 15 juillet 2006 je me suis marié avec Sophie Sandrine Brun. Pour ne pas oublier cette journée que tout le monde s’accorde à qualifier d’inoubliable, je partage avec vous le récit de cette journée.

La journée débute très tôt vers 6h du matin lorsque Sophie se lève pour aller se faire coiffer (rendez-vous était pris pour 6h45!), fort heureusement je peux rester au lit jusqu’à environ 9h (théoriquement). Mais Sophie ayant oublié son voile, Patrice (le papa de Sophie) est venu me réveiller à 7h15 pour le récupérer dans la chambre… et je n’ai plus réussi à me rendormir (oui, à 8h de mon mariage, j’ai commencé à ressentir un peu de stress).

Je passe donc la matinée chez les Brun pour me préparer et aider un peu. Retour de la mariée coiffée vers 9h… et à partir de 10h, on envisage d’enfiler nos tenues officielles dans la perspective d’aller faire les photos officielles de couple. Mais coup de stress pour Sophie, le bouquet de la mariée n’est pas encore là… il voyage à 40km/h entre Meyzieu et Saint-Bonnet de Mure puisque la voiture de mon père est lourdement décorée de fleurs. Il arrive pour 11h, l’heure précise où l’on devait partir pour l’étang de Saint Quentin Fallavier… (ouf! Sophie est soulagée)

De 11h30 à 13h30, nous nous laissons photographier dans toutes les positions et sous toutes les coutures dans le parc de l’étang. Ces photos n’étant ni numériques ni développées, vous ne pouvez donc pas les voir (il faudra nous rendre visite pour les voir lorsqu’on les aura!).

Retour à Saint-Bonnet de Mure pour 14h… un peu de pain et du saucisson pour ne pas faire d’hypoglycémie et tout le monde part pour la mairie en avance, nous laissant seuls à la maison. Mon père arrive alors pour nous emmener… et nous demande où sont les clés de la Mercedes décorée qu’il avait laissé au garage le matin (pour la fraicheur des fleurs, et oui on pense à tout!), mais je ne sais rien et Sophie (apparemment) non plus. On essaie de téléphoner (vive le portable!) mais personne ne répond. Finalement, Liliane (la mère de Sophie) nous appelle pour vérifier que tout va bien et on obtient donc l’emplacement des clés. En fait, Sophie aurait du savoir où elles étaient puisque sa mère le lui avait dit mais dans le stress du moment, elle avait oublié. 🙂

Donc, 15h (+/- 5 minutes), arrivée à la mairie, suivi de la cérémonie civile

Arrivée à la mairie

Et on peut enfin sortir de la mairie officiellement mariés!

Sortie de la mairie

En route pour l’église, la cérémonie religieuse est prévue à 16h. L’échange des voeux et de l’alliance est un moment intense en émotions, et même si l’on connaît le texte que l’on doit dire par avance, le prêtre nous avait dit qu’on aurait le texte devant les yeux pour lire … mais le moment venu, le prêtre nous montre le mauvais côté de la feuille. Je m’en rends compte immédiatement et je dis haut et fort le texte que je connaissais par coeur mais Sophie a été déstabilisée et a un peu hésitée avant de me répondre. Le curé se rend compte de son erreur et retourne la feuille et repart quelques instants plus tard en riant de son petit loupé. En sortant de l’église, nous sommes accueillis par une foule émerveillée par les bulles de savon (qui remplacent les traditionnels grains de riz).

Sortie de l'église

Après la messe (un peu avant 17h), nous faisons une longue séance de photos de groupe juste devant la mairie.

Tous les invités

À 18h30, nous nous rendons au château de Saint-Priest pour l’apéritif. Les différents stands servaient des petits mets plus délicieux les uns que les autres (foie gras poêlé, ravioles aux morilles, saumon, mini-brochettes de diverses viandes et poisson, etc.), et je regrette d’avoir été au centre de tant de discussions si bien que je n’ai pas pu goûté toutes ces mises en bouches.

Apéro au château

À 20h30, on entre à l’intérieur (vidéo de notre entrée) pour se mettre à table. Après le plat principal, c’est le début de la fête (avec l’ouverture du bal) qui, mis à part une pause pour le dessert et le fromage, va durer jusqu’à 4 heures du matin… la plupart des invités sont partis et seuls quelques amis proches sont restés pour nous aider à ranger.

La salle du repas

Flambage du cuisseau de veau

Fin de la journée à 5h du matin. Après quelques courtes heures de sommeil, nous nous relevons pour accueillir quelques invités venant de loin qui mangeront ensemble dans la cave des Brun spécialement aménagée pour l’occasion.

Merci à tout le monde, cette journée a été exceptionnelle grâce à vous!

Les vacances de l’amour

Dans deux jours cela fera un mois que je suis marié avec Sophie Brun et nous n’avons toujours pas mis en ligne nos photos de mariage… mais Sophie a été occupé à trier environ 1000 photos numériques que l’on a récupéré de divers amis et elles seront bientôt disponibles. En attendant, voici une image réalisée par Laurent Faivre, l’ami commun grâce à qui j’ai rencontré Sophie. On y voit, au centre, Sophie et moi, entourés de sa soeur Isabelle et de son copain Sébastien Reynaud… qui est aussi un ami à Laurent et moi. Sébastien et Isabelle sont donc également le fruit de son « agence de rencontre ». 😉


(Cliquez sur l’image pour la voir en plus grande résolution)

Karting avec les amis

Le week-end dernier je l’ai passé en compagnie d’un groupe d’amis. Parmi les activités pratiquées, on s’est esssayé au Karting sur le circuit de Saint-Laurent de Mure. C’est un loisir qui revient cher : 20EUR pour 10 minutes sur un kart de 11CV. Mais c’est quand même un très bon souvenir … roulez à plus de 80km/h à ras du sol, faire des têtes à queue lorsqu’un concurrent essaye de vous doubler et vous pousse dans le décor, tout cela vous garantit de grandes sensations. 🙂

Le côté marrant, c’est que les karts sont équipés de transpondeurs ce qui fait que nous sommes chronométrés. Nous étions 10 karts sur le circuit dont 6 de notre groupe d’amis et voilà les résultats pour la postérité :

Cl. Nom Nb tours Meilleur tour iL Vitesse moyenne du meilleur tour (km/h)
1 Habitué 1 12 50.158 s 8 64.595
2 Habitué 2 12 51.692 s 9 62.678
3 Nicolas Charretier 12 52.229 s 11 62.034
4 Raphaël Hertzog 12 53.979 s 10 60.023
5 Inconnu 1 12 54.791 s 11 59.133
6 Inconnu 2 12 55.423 s 11 58.459
7 Sébastien Reynaud 11 56.444 s 8 57.402
8 Ludovic Bertoni 11 56.586 s 10 57.257
9 Jérôme Reynaud 10 57.484 s 8 56.363
10 Laurent Faivre 9 63.031 s 8 51.403

Nicolas est donc le meilleur de notre groupe, mais il a déjà fait du karting dans le passé. Je finis deuxième du groupe, score honorable … et conforme à ma réputation. 🙂 Il faut préciser que j’avais déjà fait du karting il y a une dizaine d’années… même si cela ne m’a pas beaucoup aidé. On a pris quelques photos, je les mettrai peut-être en ligne plus tard.

PS: Je n’ai toujours pas compris ce que la colonne « iL » pouvait vouloir dire … j’ai traduit « nL » (number of laps) par nombre de tours, mais je cherche la signification de « iL ». Si vous savez, merci de me le dire.

Mario Kart Double Dash

C’est marrant comme de temps en temps, l’envie de jouer à la console me reprend. Ces derniers temps je me suis amusé avec Mario Kart Double Dash. J’ai d’abord fini le jeu comme il se doit : gagner les 3 grands prix en 150CC, gagner la coupe spéciale en 150CC, gagner le grand-chelem en 150CC, puis tout regagner en mode miroir. Mal conseillé par un ami (Grrr… Laurent :-)), je croyais même qu’on avait un cadeau spécial si on gagnait le grand chelem avec un parcours sans-fautes (16 fois premier d’affilée!) et j’ai donc réussi ce tour de force pour me rendre compte que je ne gagnais rien de plus. La récompense ultime est donc le kart officiel (le joli kart jaune où vous êtes dessus pendant une cérémonie de remise de prix).

Le jeu fini plus ou moins fini, ma crise de Mario Kart s’appaise … et voilà que je lis sur planet.debian.org qu’il existe des « super-fantômes » à activer en réalisant des temps records en mode « contre la montre ». J’en ai activé 4 seulement pour le moment… il faut dire que les temps à réaliser sont extrêment difficile à obtenir: il faut employer les raccourcis éventuels à la perfection et il faut bien choisir le moment où l’on emploie ses deux champignons. Et il faut bien entendu utiliser les super-dérapages… Une fois le super-fantôme d’une course activé, vous avez systématiquement un fantôme qui fait la course avec vous, mais ce fantôme-ci est quasiment impossible à battre ! J’ai trouvé la liste des temps à battre sur ce site de trucs et astuces. Vous pouvez aussi consulter ce guide pour avoir quelques conseils sur le jeu.

Happy Mario Karting !

Frayeur de week-end

Ce week-end j’étais comme chaque année au tournoi de badminton de Morteau. J’y passe toujours un bon moment en mêlant le plaisir de jouer au badminton à celui de passer deux soirées sympathiques avec mes amis dans un gite où l’on mange très bien. Cette année encore la croûte de champignons et la fondue savoyarde étaient excellentes.

D’un point de vue sportif, je suis plutôt satisfait du résultat. Je suis allé jusqu’en quart de finale du simple homme série D, j’ai passé un tour en double mixte D avec une partenaire au choix et j’ai battu à cette occasion une paire de lituaniens classés D1 ce qui me permet de passer D1 en mixte. Enfin en double, j’ai joué en série B avec Yvan à cause de sa récente promotion en C2… et on a gagné le seul match qui était à notre portée (C2/D2) avant de se faire écraser par une paire B1/C1.

Le week-end était excellent et la frayeur dont je parle dans le titre fait référence à mon trajet de retour. Sur les routes de franche-comté je roulais normalement… quand au détour d’un virage dans une petite montagne du jura, je me retrouve nez-à-nez avec un gros 4×4 en-train de dépasser une caravane alors qu’il n’avait pas la visibilité nécessaire ! Je pile aussi sec et j’entends mes pneus crisser pendant plusieurs secondes et je frôle le 4×4 de quelques centimètres à peine… en plus je me déportais légèrement vers la gauche parce que je n’ai pas l’ABS et que j’avais bloqué les roues. Au bout de freinage, j’avais évidemment tourné le volant vers la droite et j’ai fait un écart rapide vers la droite mais j’ai réussi à me rattraper avant de toucher la paroi. Parce qu’évidemment, c’était la montage avec le ravin à gauche et la paroi à droite… pas d’échappatoire si cet inconscient n’avait pas réussi à se rabattre à temps. Enfin de compte plus de peur que de mal, mais je n’arrête pas de penser à ce malade qui a mis ma vie en péril pour gagner quelques secondes parce que la route comporte plein de zones où il est facile de dépasser mais qu’il a préféré jouer à la roulette russe en pleine montagne. La sécurité routière a encore du pain sur la planche en France. 🙁