Frayeur de week-end

Ce week-end j’étais comme chaque année au tournoi de badminton de Morteau. J’y passe toujours un bon moment en mêlant le plaisir de jouer au badminton à celui de passer deux soirées sympathiques avec mes amis dans un gite où l’on mange très bien. Cette année encore la croûte de champignons et la fondue savoyarde étaient excellentes.

D’un point de vue sportif, je suis plutôt satisfait du résultat. Je suis allé jusqu’en quart de finale du simple homme série D, j’ai passé un tour en double mixte D avec une partenaire au choix et j’ai battu à cette occasion une paire de lituaniens classés D1 ce qui me permet de passer D1 en mixte. Enfin en double, j’ai joué en série B avec Yvan à cause de sa récente promotion en C2… et on a gagné le seul match qui était à notre portée (C2/D2) avant de se faire écraser par une paire B1/C1.

Le week-end était excellent et la frayeur dont je parle dans le titre fait référence à mon trajet de retour. Sur les routes de franche-comté je roulais normalement… quand au détour d’un virage dans une petite montagne du jura, je me retrouve nez-à-nez avec un gros 4×4 en-train de dépasser une caravane alors qu’il n’avait pas la visibilité nécessaire ! Je pile aussi sec et j’entends mes pneus crisser pendant plusieurs secondes et je frôle le 4×4 de quelques centimètres à peine… en plus je me déportais légèrement vers la gauche parce que je n’ai pas l’ABS et que j’avais bloqué les roues. Au bout de freinage, j’avais évidemment tourné le volant vers la droite et j’ai fait un écart rapide vers la droite mais j’ai réussi à me rattraper avant de toucher la paroi. Parce qu’évidemment, c’était la montage avec le ravin à gauche et la paroi à droite… pas d’échappatoire si cet inconscient n’avait pas réussi à se rabattre à temps. Enfin de compte plus de peur que de mal, mais je n’arrête pas de penser à ce malade qui a mis ma vie en péril pour gagner quelques secondes parce que la route comporte plein de zones où il est facile de dépasser mais qu’il a préféré jouer à la roulette russe en pleine montagne. La sécurité routière a encore du pain sur la planche en France. 🙁

Je suis C2 virtuel en double

Le titre n’est certes pas compréhensible pour ceux qui ne connaissent pas le badminton… comprenez simplement que j’ai battu (en double hommes) assez de gens de ma catégorie (D1) pour passer dans la catégorie supérieure (C2).

Le badminton étant un sport très moderne, il m’a suffit de consulter cette page pour me rendre compte de cela …

Bon, en simple homme la situation n’est pas aussi glorieuse puisque je suis E1 virtuel alors que je suis encore D2 officiellement… et pourtant je n’ai perdu que deux fois contre des E … mais je n’ai presque jamais gagné contre les D et les C que j’ai rencontré en interclubs. Maintenant que Alain Riss peut faire le simple homme 1, je vais à nouveau rencontrer des gens un peu moins fort et je vais pouvoir engranger quelques points pour espérer me maintenir D2.

En mixte, la situation est stable… je n’ai pas l’occasion d’en faire souvent, mais quand j’en fais j’ai de bons résultats et je me maintiens D2 sans soucis.